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ELECTRIQUE & HYBRIDE

ESSAI MINI COOPER SE ELECTRIQUE 2020

BRANCHÉE À DOUBLE TITRE

Citadine branchée par excellence, la Mini passe au tout électrique pour se fondre dans la ville, en silence et en mode zéro émission. Même full électrique, la Mini Cooper SE n’en demeure pas moins vraie une Mini, marrante à conduire et branchée à double titre !

Pour Mini le compromis n’existe pas et une Mini doit être une Mini. Electrique ou thermique, c’est du pareil au même et les deux versions se doivent d’être identiques en apparence. Du coup, entre une Cooper S et une Cooper SE il n’y a que quelques différences stylistiques, dont la calandre, désormais pleine, qui est la plus visible. On note aussi des rétros légèrement retravaillés pour un meilleur rendement aéro avec une limitation des bruits d’air, des jantes aéro et surtout des petits logos jaune qui évoque une prise électrique. Pour le reste de sa silhouette, cette Cooper SE est identique en tout point avec une Cooper S et il en est de même dans l’habitacle qui reprend l’agencement habituel d’une Hatch 3 portes. Hormis le tableau de bord désormais full digital avec une petit dalle derrière le volant, c’est la même. L’espace de vie à bord ne change pas, tout comme le volume du coffre, et pour cause puisque la Cooper SE prend tout simplement pour base la même plateforme que sa soeur thermique et comme Mini a bien intégré la batterie en forme de T dans le tunnel de l’échappement et sous la banquette arrière en lieu et place du réservoir d’essence, il n’a pas rogné le moindre cm3 sur l’espace à bord. Plutôt cool et il vaut mieux car l’espace à bord n’est pas celui d’un SUV.

UNE MINI BRANCHÉE QUI WATT FORT !

Au volant et hormis l’absence de bruit moteur, la Cooper SE offre des sensations proches de sa soeur thermique de 192 ch avec un petit truc en plus, une reprise instantanée avec un couple maxi présent dès que l’on accélère, ce qui d’ailleurs provoque des retours de couple dans le volant en mode Sport si l’on enfonce la pédale à fond avec les roues encore braquées. Mais bon une fois que l’on prend la mesure de cette spécificité, tout comme celle de la régénération (2 modes) au freinage et à la décélération, cette Mini Cooper SE se conduit comme sa soeur Cooper S et on prend même un plaisir de dingue à son volant car le comportement est celui d’un kart rivé au bitume. On sent le poids supplémentaire de 145 kg qui provoque une certaine inertie dans les virages, mais sans que ceci soit préjudiciable à l’équilibre général puisque Mini a justement travaillé sur l’équilibre des masses en positionnant parfaitement sa batterie. Même avec un châssis logiquement revu (suspension et hauteur de caisse relevée de 18 mm), par la contrainte du poids et de l’emplacement de la batterie, pour le reste c’est full Watt en gardant un oeil sur l’autonomie qui descend vite. Annoncée pour environ 230 km selon le cycle WLTP, il convient de ne pas trop en faire avec l’accélérateur car cette jauge virtuelle perd vite des pourcentages d’autonomie. Mais bon rassurez-vous, la Mini Cooper SE n’a pas vocation à sortir des milieux urbains et donc il y aura bien une borne pas très loin, si possible en charge rapide qui permet de récupérer 80% de la charge en 35 mn sur une borne rapide 50 kW. Le temps de boire un café et de nettoyer le pare-brise finalement.   

Photos Laurent SANSON

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